• Light&Darkness - Chapitre 2

    Chapitre 2

     

    Cours d'histoire

     

    • Luziana •

     

    Rebirth

    Vendredi – 17h47

     

       Je regarde par la fenêtre. Les rayons du soleil qui traversent la vitre me réchauffent le visage... c'est agréable. Je peine à rester attentive au discours du professeur avec ce beau temps, j'aimerais tellement me balader dehors, sous ce beau ciel bleu… Je m'imagine dehors sur le chemin de la maison. J'entends déjà les petits oiseaux gazouiller et des rires d'enfants... Allez, encore quelques minutes et nous serons libres. Je soupire en quittant des yeux la vue sur la cour de l'école, pour les poser sur le tableau blanc, sur lequel se trouvent quelques mots gribouillés rapidement par le professeur. Murs blancs, tableau blanc, carrelage blanc et plafond blanc. Serait-ce trop demandé d'avoir un peu de couleur ? Tout est froid dans cette salle, du sol au plafond et je réalise que même monsieur Ortega a été contaminé en posant mes yeux sur lui. Chemise blanche, pantalon grisâtre et cheveux blancs ! Et pour parfaire le tout, sa voix est triste, sans nuances, terne... Quelle monotonie. Comment voulez-vous que je ne regarde pas par la fenêtre ... ? C'est quand même beaucoup plus agréable de voir les arbres, le ciel et les nuages ! Je jette un coup d’œil à la classe, tout le monde semble dans le même état d'esprit que moi, je ne suis pas la seule à en avoir marre d'être ici. Mon regard est attiré par une touffe blonde juste à côté de moi, affalée sur le manuel d'histoire. Je lève les yeux au ciel. Monsieur se permet de faire une petite sieste visiblement ! Je lui donne un coup de coude pour le réveiller. Il se redresse brusquement, paniqué, ce qui me fait pouffer de rire.

    « — Hé, me dit-il, tu m'as fait peur ! »

    Le prof nous lance un regard sévère tout en continuant son cours. Je me force à retrouver un air sérieux, Basile fait de même après avoir soufflé un « désolé ». Puis une fois qu'il nous a oublié et est de nouveau plongé dans son monologue, le blond se retourne vers moi.

    « — Tu es folle, me chuchote-t-il d'un air outré, j'ai failli faire une crise cardiaque !

       — Je ne voulais absolument pas que tu loupes ce merveilleux cours, mon cher Basile.

       — Dis celle qui observe les oiseaux par la fenêtre. »

    Je lui fais une grimace à laquelle il me répond avec la même maturité. Je souris et il s’allonge de nouveau sur son oreiller de fortune. Je pose ma tête dans la paume de ma main et je me décide enfin à écouter le cours pour voir où nous en sommes... et j'ai le regret de constater que malheureusement, nous n'avons pas beaucoup avancé. Il a suffi d'une seule question pour que monsieur Ortega reparte dans son explication préférée : pourquoi nous en sommes arrivés là. Ce n'est pas la première fois de l'année que nous y avons le droit. Il radote... Et si je me permets d'observer les oiseaux par la fenêtre et de ne pas me forcer à écouter la douce et mélodieuse voix de notre enseignant, c’est parce que je connais ce récit par cœur. Plus jeune, curieuse, je posais beaucoup de questions à mes parents, dont celle-ci. Je veux bien que ce sujet soit passionnant, mais il est très connu...

     

       Il y a maintenant plusieurs siècles, nos ancêtres se sont retrouvés dans une situation qu'ils n'ont pas su gérer et qui n'a fait qu'empirer au fil des années : un conflit nucléaire entre les plus grandes puissances mondiales menacées d'exploser et de causer d'énormes dégâts à notre planète. Les dirigeants du monde n'écoutant pas les craintes des habitants de la planète, des organisations et associations, ces derniers décidèrent de construire des abris sous terre afin de se protéger si le pire devait arriver. Ils allèrent même encore plus loin en construisant de véritables villes souterraines. Et ils ont eu raison car cette guerre finie par éclater… et détruisit quasiment tout sur la surface de la Terre. Il y eut de très grandes pertes humaines, mais heureusement, grâce aux personnes qui avaient anticipé les choses, de nombreux Hommes ont eu le temps de se mettre à l'abri. Nous ne pouvions plus vivre à la surface de notre Terre, car la guerre avait complètement pollué notre air, il était – et l'est toujours – totalement irrespirable et dangereux pour nous… Il était urgent de trouver une solution, nous ne pouvions pas vivre pour toujours dans nos abris sous terre. Rapidement, un groupe de personnes s'est mis en place pour trouver des solutions pour réparer les erreurs des gouvernants… Certains avaient déjà pensé à des machines capables de transformer l'air pollué en air sain, ils avaient même déjà des prototypes. C'était une très bonne idée, car c'est grâce à celle-ci que Rebirth existe aujourd'hui. Mais il était bien sûr impossible de filtrer toute l'atmosphère : après de longues années de travail et à l'aide de masques protégeant les poumons de nos travailleurs, nos ancêtres réussirent à rendre une toute petite zone de la planète habitable : ils construisirent « une petite bulle » – le fameux dôme qui nous protège –, dans laquelle les machines recyclaient l'air extérieur – pollué – en air parfaitement respirable. Grâce au dôme, les gens purent remonter les uns après les autres à la surface. Ils ont enfin pu revoir le ciel qu'ils leur avaient tant manqué.

     

       Les années passèrent et le dôme s'agrandit. Au départ, toute la population pouvait remonter pour voir notre ciel et profiter du soleil. Puis une ville fut construite, le siège de notre nouveau gouvernement aussi… Lorsque l'on commença à construire des habitations, l'accès devint plus restreint : n'ayant pas assez de place pour bâtir des logements pour tout le monde, l'État mis en place une taxe pour pouvoir venir s'installer dans notre nouvelle ville. Mais cela ne fut pas très bien accepté par les personnes n'ayant pas les moyens, ils trouvèrent cela injuste – et je dois bien avouer que je les comprends… De nouveaux conflits éclatèrent alors au sein de notre société. Ayant peur de la tension qui ne cessait de grandir entre les habitants de la nouvelle ville et de l'abri souterrain, le gouvernement décida de sceller l'accès entre ces dernières et de surveiller les passages entre les deux villes. Aujourd’hui, notre ville s’est très bien développée, elle est divisée maintenant en plusieurs grands quartiers. La taxe est toujours d’actualité : les habitants de Rebirth, doivent toujours la payer. Elle permet à l’État d’agrandir toujours plus notre ville, de fabriquer de nouvelles machines pour recycler l’air, mais aussi de faire des recherches pour développer notre technologie, notre médecine et enfin une partie permet d’entretenir la ville souterraine, Forsaken. Elle a été réaménagée il y a plusieurs décennies : une partie a été transformé en prison et l’autre abrite toujours des personnes défavorisées. Notre gouvernement leur apporte une aide et espère les faire venir à Rebirth lorsque la ville sera assez grande pour les accueillir.

     

       Mais il y a une grande question que nous nous posons toujours : avant la guerre, nous savions que plusieurs villes souterraines ont été construite dans le monde, mais tout moyen de communication a été détruit à cause de cette dernière. Comment vont les autres Hommes ? Sont-ils toujours en vie, ont-ils eu la même chance que nous ? Ont-ils réussi à se développer comme nous, reconstruire une ville sur Terre ? J'espère que oui. C'est une question que me taraude depuis que je suis toute petite... J'aimerais tellement que nos ingénieurs annoncent un jour avoir trouvé un moyen d'entrer en communication avec eux ! Savoir que quelque part, il y a peut-être une ville similaire à la nôtre... j'ai envie de savoir !

     

       Le cri strident de la sonnerie me sort de ma rêverie. Un énorme brouhaha débute dans la classe, des chaises crissent en glissant sur le sol pendant que les élèves se pressent tous pour sortir. Je rassemble mes affaires tranquillement et les range dans mon sac, voyant que mon meilleur ami semble toujours endormi. Je l'observe quelques secondes, le sourire aux lèvres, puis je le secoue un peu. Il relève la tête et me regarde d'un air endormi. C'est lorsqu'il s'aperçoit que mon pupitre est débarrassé qu'il semble réalisé que le cours est fini. Il range lentement ses livres et je finis par l'aider, impatiente de quitter cette pièce un peu trop stérile pour moi. Nous sortons de la classe, déjà vide, sous le regard menaçant de notre professeur qui est prêt à fermer la porte – et qui lance un regard plein de reproches à mon meilleur ami. Basile ne remarque rien bien sûr, il est toujours à moitié endormi. Nous nous séparons dans le couloir, nous zigzaguons entre les élèves pour rejoindre nos casiers respectifs. J’y prends mes affaires et je rejoins le blondinet qui m’attend déjà à la sortie du lycée. Je lui souris en m’approchant de lui.

    « — Enfiiiiiin libre, s’exclame Basile en s'étirant et baillant, ça me fatigue les cours !

       — J’ai vu ça en histoire, tu étais épuisé, puis je ris, mais le prof n’a pas eu l’air d’apprécier !

       — Ah, mince… » il se gratte la nuque.

    Je ris et nous commençons à faire la route tous les deux. Je connais Basile depuis très longtemps, nous avons grandi ensemble. Nos mères sont amies, elles ont fait les mêmes études et sont désormais collègues. Nous étions voisins avant, mais mes parents ont déménagé lorsque mon père a obtenu un projet important pour la ville : il est architecte et grâce au père de Basile, il est en charge de la construction d'un nouveau quartier et du réaménagement d'un autre. Mes parents ont eu l'opportunité d'acquérir une toute nouvelle maison, beaucoup plus grande et plus moderne que la précédente, la maison de leurs rêves. Je suis contente pour eux, mais ça m'embête de ne plus avoir mon meilleur ami juste à côté de chez moi… Je m'ennuie parfois sans sa bêtise légendaire. Enfin, c'est la vie et Rebirth n'est pas une ville immense non plus, comparer à celles que l'on peut voir dans nos manuels d'histoire ! Je lève la tête et observe mon meilleur ami. Oui, je dois lever la tête, car il a eu une poussée de croissance phénoménale. Je ne sais plus si je dois le considérer comme un être humain ou un arbre... Il est beaucoup trop grand. Il a vraiment changé, je m'en suis rendu compte hier en retombant sur une photo de nous, lors de notre rentrée au lycée. C'est presque devenu un homme.

    « — Tu es bien silencieuse, quelque chose te tracasse encore ? »

    Je sursaute, j'étais encore perdue dans mes pensées.

    « — Oh rien, j'étais ailleurs, je réfléchissais...

       — Fais gaffe, ton cerveau n'a pas l'habitude, me dit-il en se tournant vers moi, faussement inquiet.

       — Ahah, très drôle, je lui donne un coup de hanche.

       — Et je peux savoir à quoi tu penses ?

       — Bah... Je me disais que tu étais presque devenu un homme maintenant. »

    Il fait une drôle de tête, sûrement surpris parce que je viens de dire. Puis il se tape sur le torse d'un air viril.

    « — Mais je SUIS un homme.

       — Bien sûr, bien sûr… Y'a encore du boulot quand même.

       — N'importe qu…

       — Tu veux une pâtisserie ? je lui demande en lui montrant une boulangerie devant laquelle nous passons.

       — Mais carrément ! » s'exclame-t-il en se dirigeant vers la grande vitrine remplie de sucreries, tout joyeux.

    Oui, j'ai bien dit qu'il y avait encore du boulot. Je soupire en le rejoignant. Mon regard parcourt tous les délicieux gâteaux de la devanture. Ah, il faut choisir... Tout a l'air si bon. Je jette un œil à Basile et il semble être face au même dilemme que moi...  Après quelques minutes de réflexion intense, j'entre dans la petite boutique pour acheter nos pâtisseries. La boulangère m'accueille avec un grand sourire que je lui rends et je passe ma commande. L'odeur dans la boutique est magique... Si ça ne tenait qu'à moi, je prendrais tout... mais je ne suis pas sûre que ma mère soit ravie de me voir arriver les bras chargés de sucreries à la maison. Une fois servie, elle me tend le lecteur afin que j'effectue le paiement. Je pose mon index et attend quelques secondes jusqu'à entendre le petit « bip » qui signale que mon paiement est effectué. Je salue la dame et je sors. Je donne une petite boîte de choux à la crème à mon enfant de cinq ans – Basile – et nous reprenons la route.

     

       J'observe tout ce qu'il y a autour de moi en mangeant mon éclair au chocolat. J'aime bien me balader dans le centre-ville. Il est composé essentiellement de gratte-ciels abritant des bureaux, des commerces et des appartements… ainsi que le siège du gouvernement. La maison de Basile – et mon ancienne maison aussi d'ailleurs – est proche du centre-ville, près d'une zone où certaines maisons ont été rasées, car elles étaient vraiment anciennes. Elles seront remplacées par des nouvelles qui offriront une meilleure technologie aux nouveaux habitants, comme nos chercheurs ne cessent de trouver de nouvelles choses pour améliorer notre existence. C'est d'ailleurs mon père qui travaille sur les plans, c'est une partie de son projet. Il y a aussi le fleuve qui traverse la ville, où j'aime beaucoup me rendre pour me reposer – d'ailleurs, cela a aussi demandé beaucoup de travail à nos ancêtres pour rendre le fleuve non pollué et créer des machines pour rendre l'eau potable. Puis plus on s'éloigne du centre, plus l'on trouve de grandes maisons et ensuite, les champs. Heureusement que les Hommes d'avant la guerre avaient stocké toutes sortes de fruits, légumes, graines… Sinon, à cause de cette guerre, nous aurions perdu tellement de choses. Je ne sais même pas si nos espèces auraient encore pu vivre très longtemps… La structure qui nous protège, le dôme, est vraiment devenue immense, on ne peut même plus la distinguer dans le ciel lorsqu'on se trouve au centre-ville… C'est comme si elle n'était plus là… Pour la voir, on doit se rendre à ses extrémités, là où se trouvent les cultures. On peut voir aussi toutes les machines qui filtrent notre oxygène. Récemment, le dôme a été agrandit. Mon père est donc en charge d’aménager toute la nouvelle zone, autour de Rebirth.

     

       Après quelques instants de silence à cause de ma rêverie – encore une fois – Basile ralentit la cadence.

    « — Dis, tu pourrais m'aider pour le devoir d'histoire à rendre la semaine prochaine ?

       — Hein ? »

    Je me retourne vers lui en ayant un morceau de gâteau à moitié mâché dans la bouche, choquée de l'imaginer en train de travailler.

    « — Le devoir d'histoire. À rendre. La semaine prochaine.

       — Oui, j'avais compris, c'est juste que t'imaginer assis en train d'écrire… c'est bizarre.

       — C'est bon, ça va… ça m'arrive parfois. »

    Je le regarde en faisant les gros yeux. Il soupire et accélère le pas. Je peine à le rattraper. Oui, on n'a pas tous de grandes jambes. Une fois arrivée à sa hauteur, je tire sur sa manche pour qu'il ralentisse.

    « — C'est mignon, on dirait une petite fille. » il rit.

    Il m'ébouriffe les cheveux, ce qui a le don de m'énerver et il le sait parfaitement. Le chou à la crème qu'il dirigeait tranquillement vers sa bouche dérive vers son nez. À cause de ma main. J'imite un rire démoniaque et je continue mon chemin, Basile encore derrière moi, en train d'enlever la crème de son nez en râlant.

     

       Une fois arrivé près de ma maison, mon ami s'arrête. Il est temps pour nous de nous séparer. Depuis mon déménagement, Basile me raccompagne toujours chez moi. Au début, je refusais qu'il fasse tout ce chemin juste pour moi et comme il dit : « on ne sait jamais et tu ne fais pas de karaté ». Enfin, non Basile n'est pas un héros, c'est juste un prétexte pour ne pas rentrer chez lui tout de suite et traîner dehors.

    « — Bon, il prend un air triste, je sais que c'est difficile pour toi de me quitter…

    Il met sa main devant sa bouche et fait mine d'être sur le point de pleurer. Je refuse d'entrer dans son jeu. Quel gamin.

    « — Bien sûr, c'est insoutenable, je réponds d'une voix blasée.

       — Tout à fait. Mais je dois y aller, ma maman m'attend vois-tu.

       — Ok, à lundi alors. »

    Je fais volte-face et je m'en vais. Mais il m'attrape le poignet pour que je lui fasse de nouveau face.

    « — Attends ! Et pour le devoir d'histoire ? »

    Je commence à marcher à reculons.

    « — Tu n'as qu'à arrêter de dormir, tu n'auras plus besoin de mon aide.

       — Mais… » il fait la moue.

    Tête de chien battu ou pas, de toute manière, je l'aurais aidé. On arrive en fin d'année, j'ai peur qu'il ne s'en sorte pas avec les révisions.

    « — Tu veux qu'on se voie quand ? je demande.

       — Dimanche, je peux venir plus tôt, comme ça on… »

    Il se tait et fait une drôle de tête. Je crois que monsieur a dit quelque chose qu'il n'aurait pas dû.

    « — Quoi venir plus tôt dimanche ? »

    Je m'arrête, car je commence à avoir peur de tomber. Et si je tombe, il en a pour au moins un an à rire.

    «Luzie... Tu vas faire comme si tu n'avais riiien entendu, d'accord ?

       — C'est quand même bizarre que tu me parles de dimanche, je fais mine de réfléchir, parce qu'il me semble que c'est justement le jour de mon anniversaire... »

    Il ferme les yeux et soupire en laissant échapper un « je ne suis qu'un idiot ». Je comprends mieux les messes basses de mes parents ces derniers jours. Basile semble déçu d'avoir trop parlé.

    « — Je ferai comme si de rien n'était, ne t'inquiète pas.

       — Oui mais bon... il fait la moue, tes parents vont me tuer.

       — Mais non, mon père ne ferait pas de mal à une mouche, tu le sais bien... »

    Il me regarde d'un air de dire « tu es sûre de toi, là ? ».

    « — Bon, c'est ok pour dimanche matin ? Je ferai des gaufres pour nous motiver. »

    Évoquer la nourriture semble lui remonter le moral. Il approuve notre rendez-vous devoirs-gaufres. Je lui dis au revoir et je me retourne pour rentrer chez moi. Je m'apprête à ouvrir le portillon lorsque j'entends un immense « boum ». Mon cœur fait un bond. Je me retourne pour voir si c'est Basile qui me joue un mauvais tour. Mais non, je le vois s'éloigner, ses écouteurs sûrement dans les oreilles. Puis ça recommence. Je me retourne et je me rends compte que cela vient d'une maison voisine à la mienne, mais qui est encore inhabité pour le moment. J'hésite quelques instants, puis trop curieuse, je me décide à aller voir. Et si c'est Shadow qui s'est encore coincé quelque part ?! Je presse le pas vers la maison et je l'appelle. Je pousse la porte et sans trop comprendre comment, je me retrouve plaqué contre le mur, une main sur la bouche pour m'empêcher de crier.

     

    _________________________________________

     

    Coucou !

    Si vous lisez cela, c'est que vous avez lu tout ce qui se trouve au-dessous, et je vous en remercie ! J'espère que ce second chapitre vous a plu. J'ai peur que vous ne l'aimiez pas, car il est très différent du premier. ^^' Il est beaucoup plus léger. Maiiiiis il faut savoir que la vie et le caractère de Luziana sont différents de Crescent, et c'est l'un des points importants de l'histoire, donc... J'espère que ça vous plaît quand même ! Aussi aussi ! N'hésitez pas à me donner votre avis sur le "cours d'histoire" de Luziana. J'ai beaucoup réfléchi au pourquoi du comment les Hommes ont pu se retrouver dans cette situation. Je veux que cette histoire soit un minimum réaliste donc vos avis concernant cela m’intéresse ! En fonction de vos retours, je retravaillerai peut-être ce chapitre.

     

     

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    Yumi M. ©

     


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