• Mauvais rêve ?

    Je vous partage un texte qui date de 2015, j'espère qu'il vous plaira.
    Bonne lecture ! :)
     
    [13+] Résumé : Une jeune fille se réveille dans un endroit sombre. Elle n'a aucune idée de comment elle a pu se retrouver ici. Que va-t-il lui arriver ?
     

    Mauvais rêve ? - Première partie

     

    La dernière image que j'ai eu, c'est Freddy sur moi, le visage plein de sang. Mon sang.
     
       J'ouvre les yeux doucement, mais je ne vois rien, je suis dans le noir total. Ma tête est posée sur le sol. Je la relève tout doucement et j'ai l'impression que mon crâne va exploser. Je tâtonne le sol doucement à la recherche de quelque chose, mais je ne trouve rien. Suis-je seule ? Il y a un courant d'air et je frissonne. Mon dieu, il fait froid ici ! Pourquoi est-ce que je suis dans le noir ? C'est quoi cet endroit ? La peur me gagne. Je ne supporte pas cette obscurité, il faut que je trouve quelque chose pour m'éclairer...
     
       Je me lève difficilement, je me sens toute faible, mes jambes tremblent sous mon poids. Depuis combien de temps je suis ici ? Je ne comprends pas. Je ne me souviens plus de rien. Je cherche autour de moi quelque chose, un mur, un meuble, n'importe quoi, mais il n'y a rien. Que de l'air, du vide. Tout à coup, en avançant ma main à la recherche d’un quelconque objet, je sens quelque chose m'effleurer le bras et j'arrête de respirer immédiatement. Qu'est-ce que c'était ? Un courant d’air ? Une personne ? Non, je dois certainement me faire des idées, c’est sûrement un courant d’air... Enfin, j'espère.. Je respire doucement pour essayer de garder mon calme. Je me sens vraiment mal à l'aise dans le noir et si je commence à avoir la sensation que quelque chose me touche, je vais paniquer et je ne vais plus savoir quoi faire. Mais non, mais non. Je n'ai aucune raison de paniquer... Enfin, j’essaye de m'en convaincre... En faite, j’ai vraiment toutes les raisons du monde de paniquer, là, tout de suite. Mais cela ne m’aiderait pas, donc autant respirer doucement et garder mon sang froid. Je recommence mes recherches et en avançant ma main, je ressens une nouvelle fois quelque chose de froid me toucher et je la recule immédiatement. Mon dieu, je tremble comme une feuille. Je reste immobile pendant quelques instants, je ferme les yeux puis je prends mon courage à deux mains, j'avance doucement en cherchant le moindre obstacle avec mes mains et je me prends le pied dans un trou. Je tombe et je pose un cri de douleur quand mon genou touche le sol. Je me suis fait très mal. J'ai envie de pleurer, mais je me retiens. Je m'assieds et je me recroqueville sur moi-même. J'attends que la douleur passe. Je touche le sol : c'est du plancher. Et visiblement, en mauvais état. Je retrouve le trou qui a causé ma chute, mais je n'ose pas passer ma main dedans. On ne sait jamais ! Je me relève et j'avance plus vite jusqu'à, enfin, rencontrer un mur.
     
       Je le longe et je passe mes mains dessus, de haut en bas. Je sens sous mes doigts le motif de la tapisserie. Par endroit, elle est arrachée. J'arrive à un angle. Je décide de repartir dans l'autre sens, pour me faire une petite idée de la longueur du mur. J'ai l'impression d'être observée et je crois sentir un souffle dans mon cou. Mais ça doit être une impression, je stresse, car je suis dans le noir (et aussi, accessoirement, dans un endroit totalement inconnu...). J'arrive rapidement à l'autre angle, la pièce n'est donc pas très grande. En tout cas, je n'ai rien trouvé d'intéressant. Je me lance donc à l'assaut d'un deuxième mur, sur ma droite. N'ayant rien rencontré depuis que je suis ici, je prends confiance et j'accélère ma marche. Je pousse un soupir de soulagement lorsque je sens une porte en bois. En cherchant la poignée, je me plante une écharne dans le doigt. Je grimace sous la douleur, mais je ne peux pas l'enlever ici, je suis dans le noir, je ne vois rien. J'attrape enfin la poignée et j'ouvre difficilement et tout doucement la lourde porte en bois.
     
       J'ouvre la porte et je découvre qu'elle donne sur un escalier en bois. En haut, une nouvelle porte. Je ne suis pas du tout rassurée : c'est un escalier assez simple, mais en dessous, c'est le noir total et les marches ne sont vraiment pas en bon état... Et je ne peux m’empêcher de me faire des films. Il n'y a rien, il n’y a rien, il n’y a rien. Et puis, je ne suis plus totalement dans le noir, il y a des chandeliers aux murs qui éclaire un peu la pièce. Jeme décide et je monte rapidement. Soudain, j'ai la sensation que quelque chose s'accroche à mes pieds, je tombe et je pousse un cri de terreur. Je ne prends pas la peine de réfléchir, je me lève rapidement et je cours jusqu'en haut. Je pousse la porte de toutes mes forces et je la claque derrière moi.
     
       Je pousse un soupir, je ferme les yeux et je me laisse tomber le long de la porte. J'entends la pluie qui tombe sur le toit. Je reçois même une goutte sur la tête, il y a des fuites. Je me relève et je regarde autour de moi. C'est une cuisine, une très vieille cuisine. Il y a au moins cinq millimètres de poussière sur les meubles. Je fais un bond lorsque j'entends un éclair. Je n'ai pas peur des orages à la base, mais là j'ai de quoi avoir même peur d'une mouche ! Les plans de travail sont encombrés de toutes sortes d'ustensiles de cuisine et certaines de leurs portes sont cassées ou entrouvertes. La table qui trône au milieu de la pièce à un pied cassé, elle est renversée et tout ce qu'il y avait dessus est désormais éparpillés sur le sol. Les chaises sont renversées dans un coin de la pièce. Et les chandeliers sont les seules sources de lumières de la pièce car la fenêtre est barricadée par des planches clouées, qui ont fissurés le mur. J'entends un bruit à l'étage, ce n'était pas un éclair ça. Je m'empare d'un couteau qui traînait au sol afin de me protéger s'il y a quelqu'un. Il doit y avoir quelqu'un. Sinon, comment est-ce que je serais arrivée ici ? Je reste vigilante toute en continuant mon exploration.
     
       Je passe sous une arche qui me permet de rejoindre le salon. Il y a un vieux fauteuil marron en cuir déchiré. Le rembourrage sort et descend jusqu'au sol. Sur la table basse, pleine de poussière, il y a énormément de vieux bouquins sans grand intérêt. Je m'approche et je vois des traces de mains sur les livres. Ça me fait frissonner. J'entends de nouveau un bruit à l'étage, suivi d'un énorme «boum». Je sers le couteau que j'ai dans les mains et je regarde autour de moi. Mon regard est attiré sur ma droite : une porte. J'y cours et je tente de l'ouvrir, mais elle est verrouillée. Je tourne la poignée et je la secoue, espérant que cela change quelque chose. Puis, je me rends compte d’un détail : je n'entends plus aucun bruit à l'étage... Mais moi j'en ai fait beaucoup. Beaucoup trop même. S'il y a quelqu'un, il m’a entendu et il sait sûrement que je suis ici. Idiote ! Je fais face à la porte et je la fixe, comme si elle allait me parler et me dire où se trouve la clé. Avec le peu de peinture qu'il reste, je peux voir qu'elle était autrefois bleu-vert. Elle est cassée, comme si quelqu'un avait déjà essayé de la casser pour s'enfuir. Je relève la tête, il y a une petite vitre. Elle est fissurée. Je vois mon reflet, j'ai les cheveux défaits, mon maquillage dégoulinant et du sang sur le visage. Du sang ? Sur mes lèvres, sur mon menton, mon cou... Comme s'il avait coulé. J'ai bu du sang ? Je me sens toute bizarre juste en y pensant. Je me frotte le visage. Je ne comprends plus rien. Je dois sûrement rêver. Je fais un cauchemar, ce n'est pas possible ! Je n'arrive pas à comprendre ce que je fiche ici ! J'essaye une nouvelle fois d'ouvrir la porte, comme si elle s'était déverrouillée toute seule. Puis je me regarde de nouveau dans la vitre. J'ai mal au crâne... Je fixe mon reflet et mes yeux glissent sur ma gauche, juste à côté de moi, dans le salon, à côté de l'arche, exactement là où je me trouvais il n'y a même pas cinq minutes. Il y a un homme qui me fixe sans bouger. J'ai l'impression que mon cœur lâche.
     
       Je me retourne pour vérifier si ce n'est pas une illusion. Oui, il est bien là. Je tremble, il est là, face à moi et il me fixe sans bouger. Il ne semble pas très costaud, mais il est beaucoup plus grand que moi. Il porte une barbe assez épaisse et ses cheveux sont longs, comme s'il ne se les était pas coupé depuis longtemps. Ses vêtements sont sales, boueux, déchirés et ensanglantés. Je sers la main pour m'assurer que je possède toujours le couteau et je suis prête à agir s'il tente quoi que ce soit. Mais il reste là, à ne rien faire. Je regarde un peu autour de moi, sur ma gauche, il y a un mur sur lequel se trouve un tableau, la toile a été déchirée par trois grands coups de griffes. Griffes ? Lorsque je regarde de nouveau devant moi, il se rapproche. Je regarde rapidement sur ma droite et dès que j'aperçois une porte, je cours vers elle. Faites qu'elle ne soit pas fermée, faites qu'elle ne soit pas fermée. Je sens ses mains qui tente de s'agripper à mes cheveux lorsque j'ouvre la porte et quand je la referme, je cherche de quoi la bloquer, par chance il y a un verrou. Je l'entends donner des coups dans la porte. Je m'éloigne et je tombe sur un siège. Un toilette ? Apparemment. Il fait totalement noir dans cette pièce, je ne vois rien. Je ne bouge plus, j'attends qu'il se calme, si il compte se calmer. C'est lui qui m'a emmené ici ? Quelqu'un qui sort dans cet état se fait remarquer non ? Je l'entends parler derrière la porte, mais je ne comprends rien à ce qu'il raconte. Je m’en rapproche et j'y colle mon oreille. Non, ce n'est pas la porte qui déforme ce qu'il dit, c'est bien du charabia. Il est fou ? J'ai bien fait de m'enfermer alors. Mais qu'est-ce que je fais maintenant ?
     
       Plusieurs minutes sont passées. Le garçon est visiblement parti, car je ne l'entends plus parler, mais je n'ose toujours pas sortir de ce toilette. Pourtant, ce n'est pas l'envie qui manque, l'odeur est pire que désagréable ! En même temps, il ne fallait pas s'attendre à un toilette qui sent la rose dans cette maison en ruine. Je me lève et je retourne appuyer mon oreille sur la porte. Aucun bruit. Je sens un souffle dans ma nuque. Je me fige. Des doigts descendent le long de ma colonne vertébrale. Je me retourne rapidement et la sensation disparaît. C'est moi qui m'imagine des choses ? Il faut que je sorte d'ici rapidement. Je glisse ma main vers la poignée tout en restant dos à la porte. Je la déverrouille mais impossible de l'ouvrir. Je ne comprends pas. Est-ce que le garçon m'a enfermé ? Je sens quelque chose m'effleurer le bout du nez. Puis deux mains se collent à mes joues. Elles sont froides. Elles descendent jusqu'à mon cou. Elles me plaquent contre la porte. Elles le serrent un peu, de plus en plus, elles m'étouffent ! J'agite les mains devant moi, pour repousser ce qui m'étouffe, mais il n'y a rien. Je ne peux plus bouger. Je porte mes mains à mon cou, je me griffe la peau mais rien à faire, on m'étouffe toujours. Je donne des coups de poings et de pieds dans la porte, j'entends du bruit à l'extérieur. Le garçon est revenu. Il commence à donner des coups dans la porte puis elle s'ouvre et je tombe en arrière.
     
       On me rattrape, j'ouvre les yeux et je me retrouve nez à nez avec le garçon. Il semble tout aussi étonné que moi. Je me dégage de ses bras et je le remercie. Il hoche la tête. Visiblement, il ne me veut pas de mal. Il regarde dans le toilette et s'en approche pour fermer la porte. Il la fixe quelques instants et il se retourne vers moi. Il s’avance et moi je recule. Lorsqu'il s'aperçoit que j'ai peur, il s'arrête.
    «- Freddy.» prononce-t-il avec une voix cassée.
    On dirait que cela fait des années qu'il n'a pas parlé. Il a même l’air surpris d'entendre sa voix. Il me tend une main et je comprends qu'il veut que je vienne avec lui. Je ne sais pas vraiment si c'est une bonne idée de le suivre, mais je n'ai pas vraiment le choix. Je prends sa main, qui est totalement gelée, et il m'entraîne avec lui. Je regarde derrière moi, mais qu'est-ce qu’il s'est passé ? Il n'y avait rien et je n'ai pas pu imaginer que l'on m'ait étrangler ! Nous passons par le salon et je jette de nouveau un rapide coup d’œil. Il y a aussi une fenêtre ici, mais elle est également barricadé à l'aide de planches clouées. Je trébuche sur un livre, mais Freddy me rattrape. Il semble avoir peur de me toucher. Tant mieux, au moins je sais qu'il n'osera pas me faire de mal. Enfin, j'espère. Il m'emmène à un escalier. Il passe devant moi et je le suis. Je regarde de nouveau derrière moi. Rien à part la poussière, les vieux meubles et la tapisserie toute déchirée et moisie.
     
       A l'étage, le plancher a des trous un peu partout. J'avance le long d'un couloir et au bout, il y a deux portes : les deux sont ouvertes. Celle sur ma droite est une chambre, enfin, elle semble en être une. Un matelas se trouve au milieu de la pièce, sans couverture ni oreiller. Il y a un radiateur au fond de la pièce et une corde toute déchirée juste à côté. En voyant ça, mes yeux se dirigent immédiatement vers Freddy. Son poignet est en sang. C'est lui qui est sûrement attaché ici. Alors, les bruits de tout à l'heure, c'est lui qui essayait de se libérer ? Il rentre dans l'autre pièce, je le suis. C'est la salle de bain. En entrant, une odeur horrible envahit mes narines. Je me retiens de vomir. Il y a du sang partout ! La baignoire en est remplie, ainsi que la douche, le lavabo et les carrelages blancs aux murs et au sol en sont couverts. Je sors de la pièce, je m'appuie contre un mur et je me laisse tomber. Mais qu'est-ce que c'est que cet endroit ? C'est quoi tout ce sang ?! J’ai la tête qui tourne.
    «- Sauve-toi.» m'ordonne Freddy, qui se trouve dans le cadre de la porte.
    Il m'aide à me relever et me montre la fenêtre qui est grande ouverte.
    «- Viens avec moi, je lui dis.
    - Non.»
    Puis il part dans la chambre et s'assoit sur le matelas. Je le regarde et il me tourne le dos.
    «- Dépêche-toi.»
    Je me retourne et je m'approche de la fenêtre, tout en évitant de regarder autour de moi et de respirer. Je ne comprends plus rien, enfin je ne comprends rien depuis le début en faite. Pourquoi ne vient-il pas ? Dehors, c'est une vraie tempête : le vent souffle très fort, il pleut des cordes et des éclairs apparaissent sans cesse dans le ciel éclairant une forêt qui s'étend à perte de vue. Je me penche à la fenêtre pour voir la hauteur. Bon, ça ne semble pas très haut... De toute manière, je préfère sauter que rester une seconde de plus dans cette salle de bain. Je prends mon courage à deux mains et je grimpe sur le radiateur qui se trouve juste en dessus de la fenêtre et je saute.
     
       L'atterrissage est difficile. Je me fais terriblement mal aux genoux. Quelle idiote, je n'aurais pas dû sauter comme ça, j'aurais dû prendre mon temps ! Heureusement que ce n'était pas haut, j'aurais pu me casser quelque chose. Après seulement quelques secondes dehors, je suis déjà toute mouillée. Je me relève avec difficulté. Je vais me perdre dans cette forêt. Je me retourne et je regarde la fenêtre, espérant voir Freddy pour qu'il m'indique où aller. Mais il n'est pas là. Je regarde donc autour de moi et je remarque dans le feuillage des arbres deux petits ronds brillants, comme le soleil. Il y a un grognement et ils disparaissent. Je ne réfléchis pas et je m'enfonce dans la forêt à toute vitesse.
     
       Il fait noir, les rayons de la lune passent à peine à travers le feuillage des arbres. Je me prends plusieurs fois les pieds dans les racines des arbres et je fais plusieurs chutes. L'orage gronde de plus en plus fort. Mon cœur bat à cent à l'heure, j'ai l'impression d'être observée et je crois voir ces deux petits ronds lumineux dans les arbres de temps en temps. Après avoir couru une bonne dizaine de minutes, je m'arrête quelques instants pour respirer. Puis je marche un peu et j'arrive dans une clairière.
     
       Il pleut toujours, l'orage semble ne pas vouloir s'arrêter. Je me retourne et je regarde derrière moi. Il n'y a que la forêt. Si quelque chose me suivait, je l'ai certainement semer. Je pousse un long soupir de soulagement. Je me laisse tomber dans l'herbe trempée. Je ne sais absolument pas ce que je dois faire maintenant. Je suis perdue, au beau milieu d'une forêt. Il fait nuit, il fait froid. Je suis trempée. J'observe les arbres, j'ai peur. Le vent souffle et je frissonne. Mes cheveux sont collés à mon visage. Je me décide à me lever et j'avance un peu dans la clairière.
     
       Je sens une présence derrière moi. J'hésite et je finis par me retourner. Freddy est là.
    «- Freddy ?» je demande.
    Il ne me répond pas. Il a la tête baissée et reste immobile. Derrière lui, je vois quelque chose de noir passer à une vitesse folle. Mon cœur fait un bond. Je m'approche de lui pour l'emmener avec moi, il ne doit pas rester ici. J'attrape sa main, mais il ne bouge pas. Puis je vois au-dessus de son épaule gauche les deux petits ronds brillants. Toute une masse noire flotte autour. J'hurle à Freddy de me suivre, je le tire et je sens les larmes me monter aux yeux. Puis il relève enfin la tête. Ses yeux sont devenus brillants, comme ceux de la masse noire. Il se met à hurler, je vois sa bouche s'ouvrir et je vois ses dents pleines de sang. Il me saute dessus.
     
     
    Yumi M. ©

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  • Commentaires

    1
    Lundi 23 Octobre 2017 à 20:17

    C'est pour quand la suite !!! Je veux trop lire la suite !!! C'est trop intriguant !!!

      • Mardi 24 Octobre 2017 à 13:09

        Il n'y a pas de suite prévu pour tout de suite. ^^

        À la base, je voulais pas en écrire du tout, je voulais laisser le doute (rêve ou pas ?) mais comme on me la réclame, je vais l'écrire.

        (Je voulais l'écrire pour Halloween, mais j'ai déjà plein de chose à faire : réécriture et un one-shot en cours, et je suis SUUUUPER longue à écrire en ce moment, j'en ai marre de ma flemme.)

        Merci d'avoir lu ! :)

    2
    Mardi 24 Octobre 2017 à 13:39
    C'est dommage parce que tu laisse le lecteur sur sa faim, il y a du suspens qui nous fait croire qu'il va y avoir une suite, un éventuel événement...
    J'ai vraiment hâte de savoir la suite, de savoir ce qu'il se passe !!!
    ( Je te comprends, moi aussi je galère un peu sur mes textes, il est plus simple s'écrire le soir et la nuit, mais je suis tellement débordée que je ne trouve plus vraiment le temps de pouvoir écrire, je te souhaite bonne chance !!! )
    De rien, j'ai bien aimé.
      • Mardi 24 Octobre 2017 à 21:12

        Merci ! Je travaillerai sur cette suite dès que j'aurais un peu avancé sur mes autres textes, tu m'as donné envie de m'y mettre. ^^

        Pareil, j'ai tellement de choses à faire... :/

        Bon courage à toi pour écrire ! :)

    3
    Mardi 24 Octobre 2017 à 21:33
    Merci, j'ai hâte de voir ce que tu vas nous écrire pour la suite ^^ !!!
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